21 janvier 2007
madame la marquise
Il me plaît parfois à m'imaginer marquise d'un autre temps où la coquetterie était un art voire un métier, où le jeu des apparences était poussé à l'extrême, où la courtoisie d'un homme poussait celui-ci à la plus fine galanterie et où faire la cour à une femme était de mise...
C'était aussi le temps des perruques, des mouches et autres fantaisies, des décolletés pigeonnants frôlant l'indécence la plus sereine, celui des robes longues qui dissimulaient bas et chaussures et que l'on ne dévoilait qu'à l'homme qui allait devenir son amant...pas par pudibonderie, bondieuserie ou valeur mais parce que le désir de cette intimité tant attendue avait été attisée par l'attente et le fantasme...
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