30 novembre 2008
fétichisme exacerbé 5
Et pourtant...pas si facile que ça dans la multitude...

29 novembre 2008
fétichisme exacerbé 4
La taille du rebord de dentelle...hmmmmmmm oui effectivement...

Quoique...sourire

28 novembre 2008
fétichisme exacerbé 3
Le type de bas...Hmmmmm oui encore une bonne idée....

Quoique...sourire


27 novembre 2008
fétichisme exacerbé 2
Premier élément la couleur ...hmmmmmmm oui pourquoi pas...C'est une idée

Quoique...sourire






26 novembre 2008
fétichisme exacerbé 1
Vous n'êtes pas sans savoir que j'adore les bas jarretière, je les aime dans toute leur splendeur, et je ne me sens jamais aussi femme que lorsque je déroule la soie fine sur mes jambes et que mes mains viennent fixer la dentelle fine et subtile sur mes cuisses.
Mais vous messieurs, faites-vous vraiment attention à ces apparats de jambes...Feriez-vous la différence entre deux paires de bas...sourire...la question n'est pas anodine, vous vous en doutez bien...C'est que je vous ai réservé une surprise...une mosaïque de surprises même...
Quels éléments vous permettraient de reconnaître une paire de bas, d'une autre paire de bas...à voir...


Quoi ? Que dites-vous ? Trop petits ? Hmmmmmmm sourire...Comme je vous comprends, plaisir des yeux, on aimerait y mettre les mains...soit...soit...
25 novembre 2008
fantasme masculin 15
Voici le top 15 des fantasmes masculins, établi à la suite d’une grande enquête auprès des internautes de Splanet. Voici les désirs secrets des hommes, et ce qu’ils cachent…analysés par le docteur Blachère, sexologue , spécialisé dans les troubles sexuels.
Je me permets donc d’emprunter l’article d’Emma Parago, parce qu’il m’a amusée, intriguée, voire sidérée…et je vous laisse le découvrir peu à peu…et comme il se doit, je vais vous faire patienter, et vous le dévoiler du dernier au premier de ces fantasmes…ce serait trop facile…
FANTASME N° 15 : SE TRAVESTIR EN FEMME
Le scénario choisi : Vous empruntez les sous-vêtements, bas et chaussures de votre femme, ou vous allez jusqu’à vous travestir.
Ce qu’il veut dire : Ce fantasme très fréquent, selon le Dr Blachère, est sûrement l’un des plus inavouables et celui que les femmes ont le plus de mal à supporter. Sans doute altère-t-il l’image de leur propre féminité ? Pourtant il ne fait que traduire l’ambivalence sexuelle qui existe en chacun de nous. Moins sanctionnées socialement pour cela, les femmes peuvent emprunter des vêtements masculins et des attitudes jugées masculines (autorité, froideur…). Une fantaisie à garder pour soi, selon le sexologue, sauf si vous êtes sûr de votre partenaire, et encore…
Moi j'ai de la chance, je chausse du 39 et mon mari du 43, donc aucun risque qu'il me pique mes chaussures à talons, et de toute façon, je serai curieuse de voir comment un homme se débrouille pour marcher dans des chaussures à talons !!!!
24 novembre 2008
action solidarité
Comme je ne suis jamais contre une bonne action, et que j'ai autour de moi des gens généreux ( si, si je parle de vous ), je vous conseille de passer voir le blog de " mon beau sapin " dont le but est de recueillir des fonds à l'aide d'auteurs de bandes déssinées.

Je vous explique le principe, ces auteurs-artistes-talents-bénévoles proposent une BD par jour qu'ils éditent sur leur blog. Ils comptabiliseront le nombre de personnes ayant visité leur blog afin de réunir une somme, qui j'espère sera conséquente , qu'ils donneront à la croix rouge, pour que tous les enfants aient la chance de trouver un cadeau sous leur sapin à Noël...
23 novembre 2008
douce voix 6
Elle alla elle-même chercher sa queue tendue, la branlant entre ses doigts Il la dirigea de manière à l’empaler souverainement sur son dard raidi, et elle miaula comme une chatte en chaleur, à se sentir investie de sa magnifique queue qui l’emplit…
Elle remua lentement d’abord, de petits mouvements de bassins, prenant la pleine mesure de son membre tendu à l’extrême, puis en petit cercle, cherchant à s’enfoncer encore davantage sur lui, mesurant la raideur de sa queue, puis elle ondula sur son sexe cherchant à accentuer son plaisir. La garce, elle voulait reprendre le contrôle, mais pour qui le prenait-elle…
Il l’arrêta d’une forte pression sur son bassin, elle eut l’air étonné. Il lui sourit, revint chercher ses lèvres.
- Je vais trop vite pour toi ?
- Hmmm pas du tout…
Alors il lui imprima un mouvement vers le haut, et il entreprit de la piner comme elle le méritait. Il la fit sauter sur ses genoux allant à la rencontre de sa fente offerte, observant sa colonne de chair la pénétrer, l’assiéger, l’assaillir, l’écarteler, son string à peine écarté, sa jupe relevée haut sur ses cuisses, sa chevelure se défaisant au rythme de ses coups de boutoir.

Le spectacle était grandiose, il allait jouir, mais il voulait se retenir jusqu’à l’ultime point de non retour. Il se sentit venir alors qu’elle gémissait, grognait, feulait, miaulait, il se retint pour la contenter, puis explosa en elle dans un grognement rauque, ses muscles se tendant, se contractant, ses mains s’amarrant à ses hanches pour la remplir de son foutre.
Elle recula son buste, s’appuya sur ses cuisses, et accueillit ses tressaillements de jouissance profondément en elle, victorieuse et comblée Puis elle s’affala sur lui, essoufflée, se nichant contre lui, appréciant ses bras autour d’elle, ses lèvres dans sa nuque.
- Hmmmmmm c’était divin…
- Hmmmm et je n’en ai pas encore fini avec toi, mais je te laisse reprendre ton souffle !
Elle sourit. Le salaud. Elle lui laissait le premier round, mais n’avait pas dit son dernier mot.
22 novembre 2008
douce voix 5
Elle revint face à lui et entreprit de défaire son pantalon… il entendit le cliquetis de sa ceinture, sentit chacun des boutons de son jeans s’ouvrir, libérant petit à petit son sexe maintenant à l’étroit dans son sous-vêtement.
Elle se pencha à nouveau à son oreille, et lui susurra :
- J’aime qu’un homme bande pour moi…
- Hmmmmm…
Il émit un vague grognement, il n’avait plus la capacité de raisonner, de répondre à ses provocations, il n’était plus qu’un corps en fusion, dont la peau se consumait, dont le sexe s’enfiévrait pour cette femme qui semblait garder son sang froid en toute circonstance.
Il n’avait pas encore eu l’occasion de toucher sa peau, de sentir ses lèvres sur les siennes, de regarder son désir en face, et il enrageait intérieurement qu’elle le prive de tout cela.

Elle vint caresser sagement, d’un doigt léger, sa hampe en érection à travers le tissu de son sous-vêtement et il ne put retenir un mouvement de bassin qui en réclamait davantage. Il l’entendit claquer de la langue. La garce, elle lui reprochait son désir trop ardent. Elle ne perdait rien pour attendre.
Il sentit qu’elle s’asseyait à califourchon sur lui, posant la chaleur de son sexe sur la dureté de sa queue, se frottant à lui avec la plus parfaite indécence. C’était plus qu’il ne pouvait en supporter. Il la saisit par les hanches pour la maintenir sur sa queue.
Il profita de sa surprise pour retirer prestement le bandeau qui masquait ses yeux.
Il se délecta de son air affolé de perdre la maîtrise de son jeu. Il saisit ses poignets et l’attira à lui, happant sa bouche, la dévorant. Elle ne résista qu’une seconde, puis elle répondit à son baiser avec ferveur, se collant davantage à lui, pressant ses seins contre son torse.
Gémissante, elle sentit sa main venir à l’encontre de son abricot humide, son autre main explora les muscles de ses cuisses à travers la douceur de ses bas. Il agrippa sa croupe, laissant ses empreintes de doigts dans la blancheur de sa fesse, lorsqu’elle se cambra de plaisir sous ses doigts. Seigneur comme il avait envie d’elle.
21 novembre 2008
douce voix 4
Il la sentit derrière lui, elle chuchota à son oreille :
- J’ai envie de toi…
Sa voix était rauque, enrouée de désir, ses intonations étaient vibrantes, il frissonna au son de sa voix. Elle passa ses mains sur ses épaules , descendit le long de son torse, jusque sur son ventre. Il sentit qu’elle aimait la texture de sa peau, sa douceur, il eût envie de sentir ses lèvres sur sa peau mais il s’abstint de lui faire part de ses envies et continua d’endurer les siennes.

Elle lui souffla dans la nuque qu’elle était très excitée. Il gémit, il avait envie d’elle, sa queue raide se tendit davantage encore dans son pantalon. Sa voix le rendait fou, cette attente lui était insupportable, il rêvait de la prendre, là sur le champ, sans sommation. Mais se laissait faire, par ses mains caressantes, il sentit ses ongles effleurer sa peau, ses doigts jouer avec ses tétons dressés
Lorsqu’il sentit sa langue venir affoler la peau derrière son oreille, il gémit. Elle happa son lobe de l’oreille qu’elle garda entre ses lèvres, le suçotant puis elle vint glisser sa langue dans son oreille. Il se concentra sur ses sensations, sa respiration se fit saccadée. Des images fulgurantes traversaient son esprit, ses lèvres autour de son sexe, sa langue agaçant son gland, et tous ses muscles se tendirent en attente de la félicité.
Mais elle avait décidé de prendre son temps et de le faire délicieusement souffrir, de le faire impatiemment languir, de l’amener au paroxysme de la souffrance euphorique. Et il n’avait pas le choix, il se résigna à supporter sa patience.
Lorsqu’elle mordilla son épaule, il n’eut qu’une envie, arracher ses liens, cesser le jeu, lui réduire ses vêtements en lambeaux, et la pénétrer sauvagement. Il respira profondément en essayant de maîtriser les tremblements de désir qui l’agitaient.
Elle jouait, elle s’amusait à ses dépends, mais il n’en avait pas fini avec elle, il lui rendrait la monnaie de sa pièces, et plutôt deux fois qu’une.
