06 juillet 2008
sagesse exemplaire

Douce mélancolie
Sage décision
Injuste punition
05 juillet 2008
mélange savoureux 17
Plusieurs des mots que vous avez tapé pour tomber sur mon blog commencent à se répéter...normal...ça fait maintenant plus d'un an que je tiens mon blog, jours après jours...Mais il me reste quelques saveurs inconnues à vous faire partager soit dans l'hilarité, soit dans l'étonnement...sourire
Expression avec le verbe couper : non, moi c’est expression avec le mot « pied »
Blog de lopette : je n’aime pas ce terme, je le trouve dégradant et irrespectueux, et puis de toute façon y a que les trous du cul qui utilisent le terme de lopette…
Soumise à des décharges électrique dans le sexe : ça , ça s’appelle de la torture…
Je voudrai prendre mon sex : vous voulez dire votre pied ?
Tablier en satin de soubrette : oh le cliché !!! sourire
Cyprine orangée : Allez consulter un médecin…
J’aime les godes extrêmes : moi ce serait plutôt les sensations…
Nuit de charme amoureuse : Je vous suis et plutôt deux fois qu’une…
Levrette : au moins vous avez le mérite de savoir ce que vous voulez…
Culotte fond caoutchouc : votre condition de femme est-elle si pénible, rassurez-vous en ce moment, je vous comprends très bien !!!
Sexe piscine sport : C’est pour retrouver les photographies de Laure Manaudou ?
Ah ce que j’aime ta verge quand tu te caresses : c’est vrai c’est très sensuel…
Record du monde de longueur éjaculation : sourire…et vous voulez une médaille ?
04 juillet 2008
stratégie volontaire
Tu as voulu me défier
Méfie-toi, tu ne sais pas à qui tu t’attaques…
Chaque pion sera dûment placé
Chaque coup sera mûrement réfléchi
Chaque déplacement suivra une logique
Ma stratégie est en place
Je perdrai peut être des batailles
Car je te sais tenace
Mais je gagnerai la guerre
Parce que je me sais volontaire et motivée
Tu peux d’ores et déjà compter tes abattis
Je ne ferai preuve d’aucune indulgence
Il n’y aura pas de quartier,
Jusqu’à ce que je t’ai rabattu le caquet.

25 juin 2008
petit déjeuner 3
- Tu as bientôt fini mon cœur ?
- Hmmmmmmm encore une gorgée de tisane…
- Alors soit, ne va pas te déshydrater à cause de moi…
- Qu’y a t-il ? Tu es pressé ? Tu as quelque chose de prévu ?
- J’ai encore envie de toi, là, maintenant…Je bande…Ma queue est tendue et j’ai envie de la glisser dans ta bouche…Viens montons !!
La porte de la chambre à peine refermée, il l’embrassa pressant son sexe en érection tout contre son bassin, la désirant encore et encore…Et le ballet fou de leurs envies reprit de plus belle…
Il n’avait pas besoin de la déshabiller, elle était restée nue sous ses vêtements…Il retrouva sa peau, douce, chaude…Il eût envie de la savourer, de la déguster comme si cela était essentiel à sa vie. Elle se laissa faire, goûtant ses caresses sur son corps, appelant un désir plus fort encore.
- Hmmmm comme tu es belle…
- Hmmmmmmmmm viens…

Il laissa sa bouche glisser le long de la veine qui battait à son cou. Et déjà sa jambe galbée venait s’enrouler autour de son bassin. Mais il ne voulait pas précipiter les choses ce matin. Il avait envie de la redécouvrir encore et encore. Savourer chaque centimètre de sa peau, découvrir ce qu’il avait omis de déguster la nuit d’avant trop impatient de satisfaire ses envies…
Elle caressa ses épaules, et laissa ses doigts, ses ongles parcourir son dos à travers son t-shirt. Mais il ne se laissa pas fléchir, goûtant ses lèvres, sa bouche, sa langue répondant à ses baisers avec ferveur. Enfin, il descendit cueillir un téton dressé entre ses lèvres…il suçota, agaça, mordilla et elle se cambra sous ses délicieuses tortures.
Il migra sur son ventre, elle entrouvrit ses cuisses et laissa la tête de son amant s’y enfouir à la recherche de son plaisir. Sa langue partit à la découverte de son abricot humide, savourant la douce liqueur du plaisir. Il glissa sa langue au creux de sa fente trempée et la fit râler de plaisir. Il voulait la faire jouir, il voulait s’abreuver à sa source, délicieuse femme fontaine, il exigeait de goûter son nectar encore et encore.
Elle se déversa une fois de plus dans sa bouche, jouissant sous sa langue qui aspirait son bouton tendu, criant son prénom, râlant son bonheur, et le comblant. Elle se reposa sur lui, tremblante, ses orgasmes répétés n’avait jamais aussi violents qu’avec lui, elle en perdait toute notion de temps et d’espace. Et elle aurait voulu qu’il en fût ainsi pour toujours. Elle repris lentement son souffle.
- Tu es un véritable démon, et je te maudis !
- Et pourquoi donc mon amour ?
- Parce que tu me voles mon âme !!!
Il l’embrassa, un baiser à la fois exigeant et doux, à la fois sage et dévorant…
- J’ai envie de te chevaucher mon amour…
- Alors viens ma belle, viens je t’attends…
Elle ne se fit pas prier deux fois…Ils avaient encore un peu de temps devant eux…
24 juin 2008
petit déjeuner 2
Elle lui sourit tendrement, il avait été cette nuit, un amant insatiable, toujours attentif à son plaisir avant le sien, rien n’avait été plus beau que de faire l’amour avec lui. Elle n’oublierai jamais…jamais…et à toujours…Une ombre de tristesse passa dans ses yeux à l’idée de le quitter, de quitter le doux abri de ses bras autour d’elle…
- Je t’interdis d’y penser !
Décidément, rien ne lui échappait, et en plus il lisait dans ses pensées maintenant !!!
- Je ne faisais que me désoler de voir qu’il n’y a plus de confiture de fraise, c’est tout…
- Vilaine petite menteuse…
Il avait été à la fois doux et dominateur, à la fois volontaire et sous sa volonté, savoureux mélange dont elle s’était délectée. De plus il était aussi joueur qu’elle, ce qui n’avait rien gâté.
Elle avait pris un air songeur, et il le lui fit remarquer.
- Tu es bien loin de moi là…
- Au contraire, mon chéri, je suis proche, toute proche…

Elle avait repris ce ton si particulier à sa voix, rauque, susurrant, désirable, appelant des caresses toujours plus audacieuses. La nuit précédente, elle avait cédé à tous ses caprices ou presque, il avait pu la mener là où il en avait eu envie…Elle avait eu cette sensualité à fleur de peau qu’il avait cru deviner, à ses réflexions, ses mots, sa voix, jusqu’à sa manière de bouger, d’aller vers lui, de le regarder droit dans les yeux , un sourire aux lèvres.
Il se souvint , à l’instant où elle mordait dans la pâte moelleuse de son croissant, de ce moment où ses dents se plantèrent dans ses épaules, un coup de dent franc et direct qui lui avait laissé la marque de ses crocs sur sa peau. Il avait dû l’immobiliser pour l’empêcher de le croquer à nouveau. Il en avait découlé, un combat, dans lequel elle avait jeté toutes ses forces, y compris ses formes avantageuses et ses charmes. Il avait eu de mal à résister. Il avait eu envie de sa langue sur sa queue raide, de sa bouche soyeuse autour de son vit tendu.
Mais il avait fini par la prendre sauvagement, brutalement laissant couler des mots crus qu’elle reprit comme en écho pour au final, les prononcer d’elle-même l’excitant au plus au point. Il l’avait prise en levrette, la défonçant à grand coup de bassin, se régalant de sa croupe tendue, de ses reins creusés, de sa chevelure éparse et humide dans son dos. Elle avait été sa chienne, sa putain, sa salope l’espace d’un instant…moment intense où il avait eu peine à retenir son excitation extrême , son envie de jouir profondément en elle…
Mais il avait tenu bon, et l’avait mené au plaisir, la suivant la minute d’après…Il sourit une fois de plus…
Décidément il allait repartir avec de beaux souvenirs. Mais il ne voulait pas penser à cela maintenant, il leur restait encore une matinée, et il se refusait à perdre du temps avec elle. Il voulait profiter de chaque minute de sa présence…
23 juin 2008
petit déjeuner 1
Elle croqua dans son croissant à pleine dent. Il la regardait dévorer sa viennoiserie en souriant, attendri par son appétit. Elle s’était présentée à lui, en femme fatale…chaussures à talons, bas jarretière aux dentelles ouvragées, sous vêtements de dentelle fine, maquillage soigné, crinière disciplinée, avec un ensemble jupe et veston…on aurait pu croire une femme d’affaire si ce n’était cette lueur dans ses yeux quand elle s’était approchée de lui, un sourire sur les lèvres…
Maintenant il l’observait, sans fard, cheveux emmêlés, lèvres gonflées des baisers qu’ils avaient échangés toute la nuit, et il la trouvait jolie, femme enfant troublante, qui le troublait.
- Pourquoi me regardes-tu ainsi ?
- Pour rien…ça donne faim de faire l’amour toute la nuit, n’est-ce pas ?
Elle lui lança un regard espiègle, brillant de malice accompagné d’un sourire taquin.
- Oui c’est vrai j’avoue je suis affamée !
- Alors mange…reprends des forces !
- C’est un ordre ou une menace ?
- C’est un conseil, mon cœur…
Elle sourit encore une fois, consciente de le provoquer. Quand elle l’avait aperçu, son cœur ne l’avait pas trompée, c’était lui qu’elle voulait. Elle s’était avancée vers lui, plus rien n’avait obscurci ce moment, elle s’était noyée dans ses yeux, avait murmuré un vague bonjour avant que ses lèvres ne viennent se poser sur les siennes.
Leur premier baiser…Comme il était audacieux, comme il semblait affamé d’elle…Elle sourit à ce souvenir, et il attrapa ce sourire au vol…
- Pourquoi souris-tu ? Ai-je dit quelque chose de drôle ?
- Non, rien…je gravais simplement mes souvenirs de toi dans ma mémoire…

Elle était touchante, elle semblait si fragile dans cet instant. Elle s’était abandonnée à lui cette nuit, comme jamais aucune femme ne s’était abandonnée dans ses bras. Elle avait été une amante à la fois passionnée, attentive et douce…mélange dangereux au possible…
Il avait aimé la douceur de sa peau, la plénitude de ses formes, son sexe épilé si accueillant qui avait aspiré son dard tendu dans sa moiteur. Quelle délicieuse sensation cela avait été de s’introduire dans son fourreau.
- Tiens c’est toi qui sourit maintenant, à quoi pensais-tu ?
- A toi bien sûr…
Ah les femmes et leurs questions-pièges, juste faites pour déstabiliser les hommes, pourtant il lui semblait qu’il lui avait donné mille et une preuves d’amour cette nuit !!
Il avait adoré lui donner du plaisir, entendre ses gémissements de désir, ses plaintes d’impatience, ses ronronnements de chatte gourmande, ses cris de jouissances rauques, venus du plus profond de sa gorge.
Il avait aussi aimé ses murmures après l’orage, sa tendresse après les flammes…Il aimait quand elle prononçait son prénom en chuchotant à son oreille, ou lorsqu’elle le disait plaintivement pour lui demander de la prendre plus fort encore. Mais c’est lorsqu’elle le criait dans la jouissance que cela le transcendait, l’amenait à jouir lui aussi, par longues saccades.
- Tu me regardes fixement, mon chéri !!!
- C’est un problème ?
- Non mais on dirait que tu vas me dévorer !!
- Ne t’inquiète pas , je vais te laisser un peu de répit…
22 juin 2008
souffrance amère
Tu m’érafles et je souffre
Tu m’égratignes et je souffre
Je te déçois et je souffre
Fuis, va-t’en
Avant que je ne souffre davantage…
21 juin 2008
festivités musicales
En ce jour de fête de la musique, je dois vous avouer que je ne suis pas musicienne du tout, pas pour un sou...et je le regrette...Je ne sais pas lire les notes, et si je dois retenir une mélodie, il faut que je l'écoute souvent ou qu'elle soit simple...Ceci étant dit, il paraît que j'ai une belle voix...sourire
Sur ce, je vais aller écouter quelques musiciens, ménestrels et troubadours qui nous offrent librement leur talent, aujourd'hui...

20 juin 2008
éveil désirable

Je me nourris de votre désir
Je m'épanouis sous votre désir
Je me régale de votre désir
Je me complais dans votre désir
Est-ce un mal ?
Serai-je devenue vaniteuse ?
Ou est-ce la femme qui s'éveille en moi ?
19 juin 2008
mauvaise foi

- Vous me lorgnez !!
- Non...
- Vous m'observez !!!
- Non...
- Vous m'épiez !!!
- Non...
- Vous me reluquez !!!
- Non...
- Vous me matez !!!!
- Non...
- Vous me guettez !!!
- Non....
- Vous m'espionnez !!!!
- Non...
- Vous êtes indiscret !!!!
- Rien de tout cela !!! Mais vous...vous vous exhibez !! Alors vous ne pouvez vous en prendre qu'à vous-même !!!
- Soit...sourire...vous avez peut être raison...